Préserver, raconter, partager la mémoire d'une commune.
Le Groupe de Recherches Historiques de Tassin-la-Demi-Lune (GRHTDL) est une association loi 1901 fondée le 15 novembre 1990. Depuis trente-six ans, nous collectons, étudions et publions les sources qui font l’histoire de la commune — au rythme de la Gazette de l’Horloge, paraissant chaque semestre.
D'un colloque à une association.
Tout commence en 1989, autour d'un projet de pré-inventaire des monuments et richesses artistiques du Rhône. Un an plus tard, le groupe de bénévoles se constitue en association autonome.
Tout commence en avril 1989. Maryannick Lavigne-Louis, responsable du Comité départemental du Pré-inventaire du Rhône, prend contact avec Alain Bernard et Colette Tempère par le canal d'associations locales, dont l'Araire. L'objectif initial est modeste : constituer une monographie sur la commune et recenser son patrimoine.
Mais autour de Madame Lavigne se rassemble vite un groupe de passionnés. Une équipe de dames, animée par Colette Tempère, prend en charge les écoles, les maisons de retraite, les églises et les établissements médicaux. Une équipe d'hommes, animée par Alain Bernard, oriente ses recherches sur les monuments, les gares, les pratiques économiques — maraîchage, tuileries, carrières, sablières, briqueteries.
Pendant un an et demi, ces équipes se réunissent, échangent, transcrivent. Il apparaît rapidement que ce qui passionne le plus le groupe va bien au-delà des seuls monuments : c'est l'histoire vivante de Tassin-la-Demi-Lune.
En avril 1990, le groupe décide de se donner une identité propre. Antoinette Audras, juriste passionnée d'histoire installée depuis toujours au Château de Tassin, rédige les statuts avec Colette Tempère et Alain Bernard.
Le 15 novembre 1990, dans la bibliothèque d'Alain Bernard, douze personnes signent l'assemblée constitutive du Groupe de Recherches Historiques de Tassin-la-Demi-Lune. Le siège social est fixé à l'Hôtel de ville. La déclaration paraît au Journal Officiel le 2 janvier 1991. La première assemblée générale se tient le 16 avril 1991, dans la salle des Platanes, avenue Leclerc — Henri Bougnol, président de l'Araire, y présente un montage audiovisuel sur l'évolution des transports dans l'Ouest lyonnais.
La première Gazette de l'Horloge paraît en juillet 1993, illustrée d'un dessin de Peynet montrant ses amoureux au pied de l'horloge. En octobre 1994, le premier livre — Les cartes postales de 1900 à 1940 — sort en 2 500 exemplaires. L'aventure éditoriale est lancée.
Sept présidences, trente-cinq ans.
Depuis sa fondation, l'association a connu sept présidents — chacun ayant laissé son empreinte sur la Gazette, les publications ou l'animation des activités.
Rechercher, conserver, communiquer tous les éléments de patrimoine historique de Tassin-la-Demi-Lune, contribuer à l'élaboration de son patrimoine culturel, assurer une liaison avec des groupements de même finalité, mener à son terme la mission du Pré-inventaire.
Quelques Jalons
Trente ans de publications.
La Gazette de l’Horloge paraît sans interruption depuis 1993. Autour d’elle, livres, plaquettes et panneaux pédagogiques jalonnent l’histoire de l’association. 70 gazettes publiées en date de juillet 2026.
La Gazette de l'Horloge
Les cartes postales de 1900 à 1940
Tassin-la-Demi-Lune, au fil des rues
18 panneaux pédagogiques
Tassin-la-Demi-Lune dans la Grande Guerre
Les lettres de Georges et Pauline Fargeat
Bienheureuse Pauline JARICOT
Serge CHEVIAKOFF
Maison CORNUT
Les églises de la Demi-Lune
Les églises de Tassin Bourg
80e anniversaire de la Libération de Tassin-la-Demi-Lune
Ce livre magnifiquement imagé nous révèle le nom et les actions de résistants et jour après jour les évènements qui vont amener jusqu’à la Libération de la commune et de Lyon.
Rétrospective du Salon de l’Ouest Lyonnais.
Quels en sont les créateurs ? A quoi servent ces actions ? Qui sont les artistes y participant ?
Nombreuses photos d’époque et plus de 60 artistes, biographie et œuvres.
L’Omega, sur les rails d’une ancienne gare.
Depuis septembre 2013, le GRHTDL occupe les locaux mis à disposition par la municipalité dans le bâtiment de l’OMEGA, au 13 avenue de Lauterbourg.
Jusqu’en 2011, l’espace était occupé par la gare de la Demi-Lune, dernier vestige de la voie ferrée reliant Saint-Just (Lyon 5e) à Vaugneray jusqu’en 1954. Avant la démolition, Yves Méjat rassemble in extremis quelques amis pour récupérer les pierres sur lesquelles avait été gravée l’inscription DEMI-LUNE.
Serge Cheviakoff dessine alors un projet de bas-relief, puis le réalise lui-même. Inauguré le 13 septembre 2013, il est aujourd’hui visible à l’entrée de l’OMEGA — discret témoignage du passé ferroviaire des lieux. Il a été restauré en septembre 2025 par Augustin Laforêt.